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Société spécialisée dans les systèmes énergétiques utilisant les énergies renouvelables, GROUP’Enr est un des acteurs majeurs du secteur. Expert dans l’installation de ces solutions, l’entreprise lutte activement, grâce à ses produits, contre le réchauffement climatique. En effet, tous les articles proposés par la société fonctionnent aux énergies renouvelables. Les panneaux photovoltaïques, les pompes à chaleur AIR/AIR, les pompes à chaleur AIR/EAU et les ballons d’eau chaude thermodynamique utilisent respectivement le solaire et l’air extérieur. En ce qui concerne les autres solutions énergétiques proposées, à savoir l’isolation extérieure et l’isolation des combles, elles permettent de réduire considérablement le coût d’émission de gaz à effet de serre. Au vu de ces systèmes énergétiques, il est évident que GROUP’Enr lutte contre le réchauffement climatique.

Il faut aussi savoir que le réchauffement des températures est dû, pour une large part, à la combustion du gaz, du charbon et du pétrole qui font tourner l’économie mondiale depuis la Révolution industrielle (18ème siècle) et alimentent les besoins croissants de l’humanité en l’électricité. Problème, depuis 1700 la population mondiale est passé de 679 millions d’habitants à 7,3 milliards en 2015. Du coup, les besoins en énergie n’ont cessé d’augmenter. Cette augmentation continue et fait craindre une hausse toujours plus importante des émissions de gaz à effet de serre allant à l’encontre des objectifs climatiques fixés par les Etats lors des différentes COP (Conferences of the Parties) et pouvant avoir de lourdes conséquences pour la planète.

Les conséquences du réchauffement climatique sur la planète

Les conséquences du réchauffement des températures seront multiples et entraineront de lourds changements sur la planète. Tout d’abord, l’élévation de température sera plus forte aux pôles qu’à l’équateur, sur les continents que sur les océans, la nuit que le jour et plus élevée en hiver qu’en été. De plus, les précipitations seront plus importantes aux latitudes élevées et plus faibles dans la plupart des régions émergées subtropicales.

C’est un thème qui revient souvent dans l’actualité : la fonte des glaciers. Si le réchauffement climatique continue, ils devraient avoir tous disparus d’ici 50 à 100 ans. Cette fonte s’accompagnera de l’élévation du niveau des mers qui pourrait atteindre près d’un mètre. Cette montée des eaux entrainera l’inondations de nombreuses zones côtières.

Le réchauffement climatique aura aussi un impact sur les risques naturels : la fréquence, l’intensité et la durée des phénomènes extrêmes (canicules, inondations, sécheresses, cyclones, etc.) seront accentuées.

Les espèces animales seront aussi affectées par ces changements. Déjà maintenant on constate des mouvements de milliers d’espèces sur tous les continents. Le réchauffement climatique entraînera une modification des cycles de vie des animaux, un accroissement du risque d’extinction de certaines espèces vulnérables et un déplacement des aires de répartition et réorganisation des interactions entre les espèces.

Les conséquences du réchauffement climatique sur l’économie

Tous ces changements dans la biosphère et sur la planète se répercuteront nécessairement sur l’économie. Effectivement, tous les secteurs socio-économiques subiraient les conséquences de l’adaptation à ce nouveau mode de vie : modification des pratiques de construction afin de s’adapter aux risques climatiques plus forts, adaptation des systèmes de soins de santé et changements des modes de vie.

L’agriculture sera également impactée : les principales cultures céréalières mondiales (blé, riz et maïs) connaîtront des baisses de production dans les régions tropicales et tempérées si la température moyenne augmente de plus de 2°C.

Pour finir, il y aura aussi des conséquences négatives sur la santé humaine. Ces incidences pourront être directes, comme l’exposition à de nouveaux stress thermiques, ou indirectes, comme l’accroissement de la présence de certains pollens, de moisissures ou de polluants atmosphériques, de malnutrition, de risque accru de maladies transmises par vecteurs ou dues à la contamination de l’eau et de surcharge du système de soins de santé.

Une possible solution : la rénovation énergétique des habitations

Si les Etats sont incapables d’enrayer la montée des températures, c’est peut-être aux citoyens que revient cette lourde tâche. Par exemple, en France, si toute la population équipait son logement avec des systèmes énergétiques fonctionnant aux énergies renouvelables de chez GROUP’Enr, il serait peut-être possible de freiner le réchauffement climatique. En effet, si tous les français équipaient, par exemple, leur logement de panneaux solaires pour produire de l’électricité et isoler convenablement leurs logements, il serait possible d’économiser une grosse quantité de CO2 rejeté dans l’atmosphère.

C’est dans cette optique que le vendredi 24 novembre dernier, le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, et son homologue de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard ont présenter à la presse les contours d’un nouveau plan gouvernemental pour la rénovation énergétique des bâtiments. A noter que les bâtiments résidentiels et tertiaires représentent en effet plus de 45% de la consommation du pays en énergie et 27% des émissions de gaz à effet de serre. La rénovation des logements énergivores et mal isolés est devenue aujourd’hui une « priorité nationale ».

L’objectif est, donc, de rénover 500 000 logements en un an, néanmoins ce but avait déjà été fixé mais non atteint lors du quinquennat précédent. Dans le détail, le gouvernement veut améliorer la performance énergétique d’un quart des bâtiments de son parc public et inciter le parc privé à entreprendre des actions de rénovation énergétique similaires. Au total, 250.000 logements privés devront être rénovés chaque année par les particuliers aidés par le crédit d’impôt transition énergétique (CITE), le prêt ECO-PTZ et les certificats d’économie d’énergie (CEE).

Pour y parvenir, le gouvernement investira 14 milliards d’euros dont 9 milliards d’euros dans le cadre du Grand plan d’investissement de l’Etat. Il y aura également 5 milliards alloué au crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE).

Comme dit plus haut le gouvernement veut faire de la rénovation énergétique une « priorité nationale ». Il veut notamment inciter les populations et les partenaires locaux à proposer des bonnes idées et des propositions concrètes afin d’établir une feuille de route commune. Pour atteindre cet objectif, une grande concertation nationale est lancée jusqu’à fin janvier. L’ensemble des français et des acteurs de la rénovation sont invités à s’exprimer pour enrichir le plan et co-construire une stratégie à long terme avec comme objectif commun la neutralité carbone en 2050. L’ensemble des parties prenantes (fédérations professionnelles, associations environnementales, associations de consommateurs, représentants des collectivités territoriales, opérateurs publics mais également le grand public) seront consultés pour contribuer à l’élaboration du plan dans le cadre d’ateliers de concertation, de réunions locales ou de simples consultations sur internet.

De ce fait, l’Etat souhaite accompagner tous les ménages dans la transition énergétique de leurs logements et faire des bâtiments publics un exemple en terme de consommation d’énergie. Les aides comme le CITE peuvent en témoigner.

Les premières mesures évoquées

Parmi les premières mesures évoquées par le ministère, on peut citer : un bonus-malus portant sur la fiscalité des bailleurs (sur la taxe foncière ou lors de la vente des logements par exemple) pourrait être appliqué en fonction de la performance énergétique des logements.

Le gouvernement va aussi créer un service public de la performance énergétique de l’habitat afin d’informer les habitants sur les aides disponibles qui sont souvent mal connues. Ce service permettra aussi d’améliorer le diagnostic de performance énergétique (DPE) et le dispositif permettant aux entreprises d’être reconnues garantes de l’environnement (RGE) qui seront alors plus fiables.

L’Etat souhaite également réformer certaines des aides accordés aux rénovateurs. C’est le cas de la CITE qui sera transformé en prime en 2019 et exclura à la mi-2018 certains travaux (fenêtres et portes d’entrée notamment).

Le réchauffement climatique est donc un état de fait, il est en train de se passer et il serait temps de réagir. Les récentes COP ont montré que les Etats étaient incapables d’enrayer le phénomène malgré les promesses et les mesures annoncés. Plus de 15 000 scientifiques ont récemment tiré la sonnette d’alarme et plusieurs études ont montré qu’il serait impossible de contenir la montée des températures en dessous de 2°C. Pourtant il est primordial de faire quelque chose. En effet, les conséquences d’un tel réchauffement entraînerait une modification profonde du climat qui bouleverserait totalement la société, son économie et son mode de vie.

Néanmoins, il est possible de faire quelque chose. SI les Etats ne sont pas capables de contenir les émissions de gaz à effet de serre causé par l’industrie, c’est peut-être vers les citoyens et vers la rénovation de leurs logements qu’il faut se tourner pour stopper le réchauffement de la planète. La France semble l’avoir compris puisque le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, et son homologue de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard ont un plan gouvernemental pour la rénovation énergétique des bâtiments. Cette vision ne pourra être réalisée qu’avec l’aide des citoyens et des pouvoirs publics soutenu par les mesures d’aides du gouvernement. En sachant que les bâtiments résidentiels et tertiaires représentent en effet plus de 45% de la consommation du pays en énergie, il serait possible de freiner la montée des températures si tout le monde utilisait des systèmes énergétiques, comme ceux de GROUP’Enr, pour produire de l’énergie.

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Post Author: admin3367